jeudi, mars 02, 2006
jeudi, janvier 05, 2006
vendredi, décembre 16, 2005
mercredi, novembre 09, 2005
Deux doigts de Généalogie...

De tous temps...
(Alors oui, j'adore les introduction de textes qui font fureur au collège).
(Penser aussi à "Depuis la nuit des temps" ou "Depuis que l'homme est homme"...)
Donc, "De tous temps", les artistes, saltimbanques, troubadours, ménestrels, poètes, héraults, minnesinger, chansonniers, bardes, Yvette Horner et autres entertainers se sont grimés pour exercer leurs fonctions.
Vous aviez remarqué, vous aussi.
A cela, les raisons sont multiples. Du moins, plus qu'une.
1 - créer et rentrer dans la peau d'un personnage de fiction,
2 - masquer son identité pour se faufiler entre les critiques personnelles ou surtout les représailles massives d'un souverain peu complaisant avec l'écornifleurie.
Cependant, vous qui êtes des fidèles observateurs du darwinisme culturel et des mutations artistiques consanguines, vous avez remarqué que cette tendance au travestissement s'était estompée au fil du XXème siècle. Telle la touche "1" de la télécommande d'un député UMP.
Et pourquoi ?
Je vais vous le dire.
Tout simplement parceque le moteur de la pratique artistique n'est plus vraiment l'amour de la création. Non. Mais les deux mamelles flétries du pis aride de l'espérance labellisée "Universal".
Le rêve en poudre, quoi.
A savoir :
Re-1 - Le Pognon. Ouais, le pognon. Pour faire péter les grosses bagnoles à jantes gyroscopiques de 18" et subwoofer intégré. Des jeux de filets à cheveux de toutes les couleurs et des morues en bikini passées maîtres dans l'art de boire avec une paille ou de s'ébrouer dans des billets de banque.
Et ça, c'est trop bon.
Re-2 - La Gloire. Evidemment, la quinzaine de minutes warholienne n'a désormais que le poids d'un bâton de surimi périmé sur le plateau apéro de l'existence. Beuar.
On rêve que la simple évocation de son "Blaze" suffise à engrosser la totalité de l'équipe féminine de volley-ball du Brésil. Staff médical inclus.

C'est bien légitime.
Alors à quoi que ça sert, me demandez-vous maladroitement, de se draper dans un anonymat folklorique synonyme de refus d'entrée au Pacha Club ?
Ca, il faut le demander aux nouvelles icônes de la performance textile : le groupe Slipknot.
Ces 9 sympathiques comiques-troupiers du middle-west américain (ci-dessus) ont donc misé sur l'emploi de tenues impeccables lors de prestations à la hauteur de la finesse de leurs cosmétiques.

On avait pas vu pareille innovation visuelle depuis les années 80. Et avant ça, les 70's.
Voilà pourquoi j'affirme aujourd'hui que les membres du groupe Slipknot sont les enfants naturels (c'est à dire, issus d'une reproduction sexuelle ex-vitro) de ceux de la Compagnie Créole (ci-à gauche).
Eeeeeeeet ouais.
EUX-MEMES, fruits bien bien mûrs de l'union entre le maçon et l'îlotier des Village People (ci-entre eux).

Et je défie quiconque de me prouver le contraire........
lundi, novembre 07, 2005
Réveillez le Fauve qui Sommeille en Vous

J'ai appris à votre contact que vous étiez des amoureux du Design et de la bienséance. Des esthètes, quoi.
Alors puisque cette page est devenue le rendez-vous du bon goût en société, je me permet à nouveau d'étancher votre soif de savoir.
Messieurs, voici enfin le secret "Mode" qui fera de vous une véritable pube Axe ambulante.
Mesdames,vous me remercierez plus tard.
OSEZ LE MELANGE !!!
Que diable ! On ne le répétera jamais assez ! La gente féminine vous connaît par coeur,vous et vos jeans, vos t-shirts que vous croyez désopilants et le chandail que vous avez depuis la 3ème mais, on a compris, qui est si confortable.
Aujourd'hui c'est open-bar. On ose, on franchit les frontières avec désinvolture et on s'affranchit des tabous.
Alors comme ça parcequ'on est différent on doit se faire pointer du doigt ?
Et bien aujourd'hui messieurs : c'est vous qui donnez la note.
(Le tout c'est que ce soit pas un zero pointé).
Alors c'est parti, on crée l'événement en improvisant des rencontres inattendues entre les matières nobles.
Le synthétique de votre pantalon de jogging en pilou marron a rendez-vous avec ce vieux perfecto en Skaï qui prend la poussière dans le coffre de la Supercinq !
On ose les mocassins à gland AVEC les chaussettes de tennis blanches (les puristes se démarqueront avec les deux petites raquettes croisées sur la cheville).
Et c'est la farandole des gros pulls-over Snoopy ou The Simpsons avec les t-shirts Bob Marley ou Olympique de Marseille. Si, si.
Pensez au doré ! Les filles adorent ce qui clinque !
Retrouvez la boîte à chaussures de vos 15 ans où vous gardiez jalousement vos bijoux... Et éblouissez vos collègues de travail de la Socedip avec la grosse gourmette de votre communion (avec prénom gravé dessus, s'entend), les chevalières aux armoiries de la famille ou frappées du sceau "Euromarché vous souhaite une bonne année 1985" (collector, Madonna recherche la même sur eBay).
A l'aise et entré avec effraction dans l'air du temps, vous deviendrez la star du restaurant d'entreprise où toute la section compta se demandera : "Mais où a-t-il bien pu trouver cette cravate Gaston Lagaffe..?"
Quand l'acrylique du sous-pull, qui rend électriques vos cheveux et la file d'attente du Tuning Club de Jouy-en-Josas, tend la main au jean "Neige" imprimé "Kiss Me"... C'est un océan de tendresse qui s'ouvre à vous...
Misez sur la fragrance ! Démarquez-vous en mélangeant les subtiles essences de Scorpio, Brut de Fabergé et autre Musc...
Vous êtes sauvage. Les passants s'écartent à votre passage, les femmes se pâment sous le poids de votre regard. Elles ressentent votre détermination le long de leur échine.
Vous avez l'instinct des grands fauves et êtes résolu à planter votre bracelet brésilien au sommet de la chaîne en or alimentaire.
Depuis ce jour, vous n'êtes plus un numéro...
(Alors bravo, mais ne vous attendez pas trop à ce qu'on vous demande le vôtre, hein...)
Over the Pull

Il est une vérité que je me dois aujourd'hui de vous révéler.
LES MECS QUI PORTENT DES PULL-OVERS SUR LEURS EPAULES SONT DES COUILLES MOLLES.
C'est comme ça.
Rassurez vous, je vais m'expliquer. Et vous ne pourrez qu'être d'accord avec moi.
Le principe est simple : il fait frais, je met mon chandail. Ca se réchauffe, hop, je l'ôte.
Et bien il semble que ce soit quand même un peu trop risqué pour certains :
"Hannnn, est-ce que je dois mettre mon pupull mais si jamais j'ai un peu chaud ca va être la pagaille....".
Couille molle.
Alors je sais, parfois lorsqu'on part faire une journée excursion dans les marais salands avec Solange, les enfants et Canaille, le golden retriever qui laisse des traces de papattes sur les sièges en alpaga de la Volvo Break 1988, on a un doute.
Comme on est en août et qu'on a préféré partir à 7h du matin pour éviter les bouchons à la sortie de Royan, et que de toute façon on arrive jamais à dormir après 6h30... Ben oui, il fait un peu frais.
Mais à midi il fera sûrement plus chaud !
PUTAIN LE DILLEMME !!!
"Je vais donc mettre mon pull en jacquard rose sur mes épaules, comme ça il me réchauffera les omoplates tout en laissant respirer mes flottantes".
ET BEN NON, QUAND ON EST UN HOMME ON PREND SES REPONSABILITES ET ON DECIDE DE LE METTRE OU DE PAS LE METTRE SON PUPULL A LA CON !
Excusez moi mais c'est vrai quoi. Si on arrive pas à prendre une telle décision, comment vous voulez qu'on vous fasse confiance ? Et pas la peine de prétendre faire preuve d'audace en poussant le vice à nouer les deux manches sur la poitrine parceque "l'air de rien, le style ça compte...".
Couille molle, va.
Il n'ya qu'une conclusion possible : un homme qui noue son chandail sur ses épaules est incapable de prendre une décision.
Alors la prochaine fois que vous feuilleterez Paris Match chez le toubib, regardez bien les épaules de nos dirigeants politiques en goguette. Et tirez-en les conclusions que vous voulez....
(La semaine prochaine nous aborderons le thème des moitiés de sucre dans le café, des personnes qui commandent des panachés au bistros et, suprême délectation, des gâteaux au chocolat 0%).
En vous remerciant,
Life-Long short

Ma décision est prise :
JE VEUX VIVRE EN SHORT POUR LE RESTANT DE MES JOURS.
Alors évidemment il faudrait que je m'achète une paire de short très solide, qui dure toute la vie, quoi.
Un truc que les amerloques appeleraient un "Life-long Short".
Un truc qu'on récupérerait et qu'on traduirait évidemment par "Une courte vie longue" voire "Une longue vie courte" (pour les plus pointilleux).
Et forcément ça n'aurait rien à voir.
Pourquoi ça fait toujours classe quand c'est en améwikain et que nous on passe toujours pour des jambons ?
Demandez au CIO...










































